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Village de Blanmont

BLANMONT


Château, séminaires et habitat de qualité

Bien avant que la Nationale 4 ne sépare Chastre de Walhain, le village de Blanmont semblait davantage tourné vers ce dernier. Sans doute désireux de bien la distinguer de Noirmont où ils possédaient aussi des terres, les Seigneurs de Walhain semblent avoir rebaptisé en « Blanc mont » la paroisse de Mont, dépendant alors de Nil et apparaissant déjà sous ce nom dans des écrits de 1276.


Au XVè siècle, le fiel de Blanmont dépendait de la seigneurie de Grand-Leez, elle-même soumise à la juridiction de Perwez. Cent ans plus tard, la Dame de Ligny qui en possédait le château vendit celui-ci à Jean de Kessel (voir l’encadré consacré aux armoiries de Chastre), dont le petit-fils Guillaume le transforma en un « bon et fort château » vers 1620.


Ses descendants y vécurent jusqu’en 1756, date à laquelle les seigneurs de Blanmont reçurent le titre de barons. Divisé puis vendu un quart de siècle plus tard, le domaine appartint successivement aux Laloux, aux Namèche puis aux Everaert de Velp.


Entre-temps, en 1542, le village de Blanmont avait été incendié par les Gueux hollandais et massivement déserté par ses habitants : à la veille du XVIIIè siècle, il ne comptait plus que 10 habitants.


De nos jours, Blanmont compte de plus en plus de quartiers résidentiels dont les habitants apprécient autant le cadre environnemental que la proximité de l’axe national qui relie Namur à Bruxelles. C’est au cœur de cet îlot de verdure que s’étend la propriété des Molinias, qui fut par la suite transformée en un vaste centre de séminaires baptisé Green Center.


Outre ses activités agricoles et sa fabrique de sucre de betteraves qui en découlait, ainsi que ses moulins à eau et à battre le chanvre, Blanmont posséda aussi au fil de son histoire différentes carrières exploitant le quartzite de son sous-sol (qui servait à la fabrication de pavés de taille et de pierres de construction) dont les activités ne s’éteignirent qu’au début du XXè siècle.